Passer au contenu

Livraison sous 1-3 jours ouvrables

Livraison gratuite à partir de 150 €

Marken im Fokus

L'histoire du shot

Bartender mit Shots in unterschiedlichen Farben an der Bar

Un shot fait partie d'une fête vraiment réussie. Mais comment cela est-il arrivé ? Découvrez tout sur l'histoire des shots, des "Kurzen" et des "Stamperl".

Comment le shot est-il né ?

Nous en avons tous déjà bu sous forme de vodka, tequila, rhum et autres, mais peu de gens savent d'où il vient et pourquoi il s'appelle ainsi : le shot.
Il n'est pas nécessaire d'expliquer ce qu'est exactement un shot, peut-être juste un mot sur le volume : un shot désigne généralement exactement 2 cl d'alcool fort. Cependant, dans les situations d'urgence, on commande souvent un "double", qui est alors servi dans un verre à shot de 4 cl.
Voyons maintenant les différentes théories sur l'origine des shots.

Les shots les plus cultes

Bien sûr, les suspects habituels, c'est-à-dire les shots comme la tequila, la vodka et l'ouzo, restent extrêmement populaires, mais d'autres ont désormais atteint un statut culte. Vous trouverez ci-dessous une petite sélection des shots les plus en vogue actuellement.

La version romantique : une légende de cow-boy

Comme souvent, il existe différentes versions de l'histoire du shot. Selon la légende des cow-boys, le terme "shot" est né dans le Far West américain. Un cow-boy de passage se serait trouvé dans un bar et aurait voulu boire un schnaps, mais n'avait pas d'argent. Il aurait alors crié qu'il voulait échanger une balle ou un "coup" (en anglais "shot") contre un petit verre de schnaps.

Un homme verse une boisson dans un verre, ambiance de bar rustique, portant un chapeau et un gilet.

Selon la légende, le cow-boy voulait boire du whisky. Pour un bon whisky, on donnait déjà à l'époque sa dernière chemise ou sa dernière cartouche...
Bien que la véracité de cette légende ne puisse être vérifiée, on peut dire que la situation du cow-boy n'est pas irréaliste. Car dans la prairie, la vie était souvent dure et marquée par les privations.

C'est pourquoi les "vachers" appauvris arrivaient régulièrement dans les saloons sans argent liquide.
Cela nous amène à la version moins dramatique de la légende des cow-boys. Selon cette version, les cow-boys sans argent pouvaient échanger une cartouche de leur ceinture contre une petite quantité de schnaps. Ils échangeaient donc un coup contre un schnaps, ce qui aurait donné naissance à la désignation "Shot" que l'on connaît encore aujourd'hui.

L'explication étymologique : le "Shotglas"

Même si la légende des cow-boys est peut-être la plus amusante, cette version de l'histoire est un peu plus factuelle.
Le whisky, le rhum, etc., étaient apparemment servis dans de petits verres depuis le début du XIXe siècle, étrangement similaires aux verres à shot actuels. Cependant, le terme "Shotglas" n'apparaît de manière avérée qu'en 1940 dans le New York Times, comme le mentionne l'Oxford English Dictionary.

Les petits verres avec un fond particulièrement épais et un bord stable ne se sont progressivement imposés aux États-Unis qu'après la Prohibition. Auparavant, les verres à parois plus fines et plus fragiles étaient plus répandus. Cependant, ils ont été progressivement remplacés par les verres dans lesquels on boit encore un shot aujourd'hui.
Mais comment, selon cette histoire, le terme "Shot" est-il apparu ? Avec le développement des verres, ce terme a pu également évoluer. Selon l'Universal Etymological English Dictionary, le mot "Shot" désignait en vieil anglais une cruche que l'on servait aux clients qui payaient bien dans les tavernes. Comment cette cruche est devenue d'abord des verres à parois minces, puis le verre à shot actuel, nous l'ignorons malheureusement. Quoi qu'il en soit, dans cette version, le nom "Shot" vient du récipient à boire.

La version d'une verrerie – un coup de marketing ?

Cette légende se réfère aux origines de la fabrication des verres à shot. Elle prétend que le nom "Shotglas" est dû à la production de la verrerie de Iéna Schott, qui exportait déjà des verres aux États-Unis à la fin du 19ème siècle. Cependant, elle ne fournissait pas de verres à shot au sens actuel, ce qui pourrait indiquer qu'il s'agit d'un coup de marketing. En fait, il n'est pas clair quels fabricants sont à l'origine de la version actuelle du verre à shot.

Le "Kurze" et le "Stamperl" : le shot dans les pays germanophones

Bien que la désignation "Shot" se soit largement imposée dans les pays germanophones, surtout auprès des jeunes générations, il existe également des équivalents germanophones originaux et régionalement différents. Les plus connus sont le "Kurze" (le "court") dans de grandes parties de l'Allemagne de l'Ouest, du Nord et de l'Est, ainsi que le "Stamperl" en Autriche et en Bavière.

Trois hommes rient, trinquent avec des verres à liqueur, dans un bar cosy.

Le "Kurze" trouve son origine dans le "Herrengedeck", très populaire et répandu surtout des années 1920 aux années 70, avec lequel les ouvriers se récompensaient après le travail dans leur pub habituel. Un "Herrengedeck" se compose traditionnellement de l'association d'un "Langen" – généralement une bière – dans un grand verre et d'un "Kurzen" – traditionnellement le plus souvent du Korn ou de la liqueur aux herbes – dans un plus petit verre : le verre à liqueur.
L'origine du "Stamperl" en Autriche et en Bavière ne peut être déduite qu'étymologiquement. Du verbe "stampern" (en haut allemand : "stampfen", frapper), s'est développé le "Stamperl", qui désigne un verre que l'on peut "frapper" sur la table. Ce "frapper" du "Stamperl" ne se produit bien sûr qu'après avoir vidé le contenu (traditionnellement souvent une eau-de-vie de fruits ou une liqueur) d'un trait.

Le shot continue d'évoluer : du simple contenu au rituel

Avec l'évolution de la société, on observe souvent un changement des rituels, et le shot en est un excellent exemple. Alors qu'au milieu du XXe siècle, le "Kurze" accompagnait la bière de fin de journée pour aider les travailleurs fatigués à oublier brièvement la réalité du quotidien, le shot est depuis l'émergence de la "société du plaisir" des années 90 associé principalement à la fête, au divertissement et aux célébrations.
Alors que le shot décrivait autrefois simplement le contenu et la forme – un "coup" d'alcool dans un verre à shot –, il est aujourd'hui synonyme de jeux à boire, d'ambiance déchaînée dans les bars animés et de "préchauffage" entre amis – bref : de consommation ritualisée en société.

Des gens trinquent avec des verres à liqueur, riant, dans une atmosphère de bar conviviale.

Le "Kurze" s'est depuis longtemps émancipé du "Langen" et mène désormais une vie propre, pleine d'excès, qui ne se limite plus au Korn, à l'Ouzo et au Kuemmerling, mais a conquis le marché dans les flacons les plus fous et les plus originaux. Nous allons vous présenter brièvement quelques-uns des shots les plus cultes.

Petite bouteille posée sur une table en bois, l'étiquette montre des yeux ; lumières colorées floues en arrière-plan.

Kleiner Feigling

Frapper, le bouchon sur le nez et la tête en arrière – ce rituel de consommation du Kleiner Feigling met les fêtards dans l'ambiance depuis 1992. La combinaison de vodka de haute qualité et de figue, avec son goût doux et rafraîchissant, ne laisse rien à désirer.

Krugmann R(h)einspritzer Waldmeisterlikör

Vous avez besoin d'une dose complète de liqueur de gaillet odorant pour vous mettre dans l'ambiance de la fête ? Alors procurez-vous le Krugmann R(h)einspritzer Waldmeisterlikör, qui, dans une seringue pratique, assure amusement et confort de dégustation en fête. Le goût pétillant et fruité du gaillet odorant fait de cette "visite chez le médecin" un véritable plaisir.

Une bouteille de liqueur se trouve dans une caisse avec plusieurs autres bouteilles de taille similaire.

Ficken Liquors

Le nom de ce shot révèle déjà qu'il est moins destiné à un échange intellectuel dans un salon littéraire qu'à une "fête" sans compromis et à une "escalade". La liqueur Ficken est fabriquée à partir de la délicieuse baie de jostaberry, un croisement entre la groseille et la groseille à maquereau, et on la boit quand on veut vraiment faire la fête.

Underberg

La société Underberg existe depuis 1846 et avec cet excellent amer aux herbes, élaboré selon une recette secrète avec des herbes provenant de 43 pays, elle a créé un shot que les nobles de la monarchie austro-hongroise appréciaient déjà et sur lequel toutes les générations peuvent encore s'accorder aujourd'hui. L'Underberg peut ainsi illustrer le fait que la qualité finit toujours par s'imposer.

Nous espérons que cet article vous a fourni les informations nécessaires pour enrichir vos tournées de shots avec des connaissances de fond appropriées. Santé !

 

FAQ – Questions et réponses

Qu'est-ce qu'un shot et quelle est sa contenance habituelle ? +

Un shot désigne généralement une petite portion d'alcool fort, le plus souvent 2 cl, servie dans un verre à liqueur. Il existe aussi fréquemment le « double », qui contient typiquement 4 cl et est servi dans des verres plus grands, souvent gradués.

D'où vient le terme « Shot » ? +

Plusieurs explications existent concernant son origine. Une légende bien connue renvoie au Far West, où une cartouche (« shot ») aurait été échangée contre un verre d'alcool. Une interprétation plus factuelle relie le terme au récipient, car le mot « Shotglas » est attesté au XXe siècle.

Quel rôle le verre à shot a-t-il joué dans l'histoire des shots ? +

Les petits verres à fond épais et à bord stable se sont imposés aux États-Unis surtout après la Prohibition. Le terme « Shotglas » est attesté dans des sources comme le New York Times vers 1940, ce qui indique que la désignation s'est établie avec la diffusion de ce type de verre.

Que signifient « Kurzer » ou « Stamperl » dans les pays germanophones ? +

« Kurzer » est une désignation courante dans certaines régions d'Allemagne et est souvent compris comme une petite portion d'alcool fort, historiquement par exemple dans le contexte du « Herrengedeck ». En Autriche et en Bavière, « Stamperl » est courant et dérive étymologiquement de « stampern » (frapper), c'est-à-dire du fait de frapper le verre après l'avoir bu.

Comment les shots sont-ils passés d'une portion d'alcool à un rituel ? +

Alors qu'autrefois les shots étaient souvent considérés comme un accompagnement de la bière ou comme une petite portion de spiritueux, ils sont aujourd'hui davantage associés à des rituels collectifs comme trinquer, les jeux à boire et certaines manières de boire. Le shot n'est donc plus seulement une mesure, mais aussi un symbole de la boisson conviviale et ritualisée.